Intérieur Vivant

 
Suisse

Publié le 13 juillet 2026
HEAD MAIA Department of Interior Architecture
Participation au Swiss Arc Award 2026

Maison Holobionte, Bryan Reyes Maison Holobionte, Bryan Reyes Tempéré, Camille Bodin Tempéré, Camille Bodin La maison qui rit, Yan Vasquez La maison qui rit, Yan Vasquez La Maison des Oiseaux, Alexis Lang La Maison des Oiseaux, Alexis Lang Elisa Grange, Kayla Nanton Alexia Dahman, Zélie Liou Alix Légeret, Daniel Pereira Estelle Chautant, Evgeniia Cheseaux

Données du projet

Données de base

Projekttyp
Conception de studio / groupe de recherche
Catégorie de projet
Type de bâtiment
Achèvement
06.2026

Description

Le projet Intérieur Vivant a été mené au cours du semestre de printemps 2026 à la HEAD – Genève, au département d'architecture d'intérieur, sous la direction de Javier Fernández Contreras. L'atelier était encadré par Philippe Rahm, assisté de Valentin Calame. Les étudiants suivants y ont participé : Nassim Baron, Camille Bodin, Estelle Chautant, Alexis Lang, Alix Légeret, Zélie Liou, Kayla Nanton, Morgane Nicolas, Bryan Reyes et Stauffer Aurèle Eliseo

L’objectif de l’atelier était d’acquérir des compétences dans la rénovation thermique et la transformation d’une maison avec jardin typique des environnements suburbains, en réponse aux enjeux climatiques et sanitaires contemporains.

Et si les «non-humains» qui peuplent les intérieurs des peintures anciennes; chats, chiens, fleurs, poissons, n’avaient pas été introduits pour faire joli, mais pour rendre la maison plus habitable ? Le chat protégeait les réserves des souris, le chien surveillait la maison, la lavande éloignait les mites, les poissons limitaient les moustiques. Beaucoup de ces fonctions ont été remplacées au XXe siècle par des dispositifs chimiques ou technologiques plus performants, mais aussi plus polluants et parfois toxiques.

À l’heure où la rénovation thermique transforme profondément les logements, pourquoi ne pas repenser aussi leur écologie intérieure? Les connaissances actuelles sur le microbiome et les symbioses entre humains, animaux, plantes et micro-organismes remettent en question l’idéal d’un intérieur parfaitement stérile décrit par Beatriz Colomina. Et si le sol d’une chambre d’enfant était conçu pour enrichir son microbiome plutôt que pour être simplement facile à nettoyer?

À partir d’une recherche scientifique et architecturale, les étudiant-e-x-s ont exploré comment le vivant pouvait redevenir un matériau du projet de rénovation, contribuant au confort, à la santé et aux performances environnementales du logement. L’ambition était d’imaginer des maisons rénovées          «probiotiques», où le vivant participait pleinement au fonctionnement de l’architecture.

Le projet du département d'Architecture Intérieure HEAD MAIA a été soumis dans la catégorie Next Generation du Swiss Arc Award 2026 et publié par Nina Farhumand.

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